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Expositions à venir

Face à l'oeuvre

La Photographie à l'école, 18ème édition

Oeuvres des élèves participants et de Robert Doisneau.

du 2 mai au 2 juin 2019
Vernissage : vendredi 10 mai à 17h

Pour la première fois depuis sa création en 2001, le programme La photographie à l'école puise sa thématique dans l'œuvre de Robert Doisneau. Les élèves d'écoles primaires, de collèges ou de la Fondation Vallée ont été amenés à se pencher sur les travaux du photographe réalisés dans les années 1950 et 1980, témoignant à leur tour des bouleversements historiques, sociaux et urbains qui se sont opérés dans le milieu scolaire et, de manière générale, dans la banlieue parisienne. La réalisation de mises en scènes, de vues architectures mais aussi de photographies de mode inspirées des images de Doisneau a ainsi ouvert la porte à des appropriations, contemporaines et originales. Les élèves sont devenus les observateurs attentifs de photographies d'époque puis des acteurs et des créateurs.

Cette année le projet engage dix classes de différents niveaux, soit environ 250 élèves de CM1, CM2 et 6e.  Ces classes ont été encadrées par deux photographes : Rafael Serrano et Gilberto Güiza Rojas. Laure Ledoux, troisième photographe impliquée dans le projet est quant à elle, intervenue auprès de trois groupes d’adolescents de la Fondation Vallée.

 
Classe CM2 de Mme Clotilde Guillet, école George Sand, Villejuif
© EPT Grand-Orly Seine Bièvre

 Ave l'aimable autorisation de l'Atelier Robert Doisneau, Montrouge

 

Pascal Bastien

Belle lurette

du 14 juin au 22 septembre 2019

S’allonger par terre dans l’herbe d'été, regarder en l’air pour humer l’air du temps puis, de temps en temps, jeter un regard à droite et à gauche pour se rendre compte que tout est là, sous nos yeux, depuis bien longtemps. Le monde se donne à qui sait observer, à qui sait simplement prendre le temps de “pauser” le regard. Pascal Bastien est un adulte qui a gardé la curiosité de voir et le plaisir de s’amuser avec la photographie. Son monde est souriant, à la fois doux et tranquillement déjanté. ”Ce n’est pas grave” nous dit-il avec ses images : pas grave la séance chez le dentiste, pas grave le costume trop neuf, trop clinquant et mal ajusté, pas grave les chaussettes trouées, pas grave le café qui déborde et éclabousse la cafetière, pas grave non plus si le cliché qui enregistre tout cela est en définitive un peu flou. Bien au contraire, c’est plutôt drôle et émouvant songe-t-il certainement le dos courbé sur son appareil 6x6. L’antidote à la gravité c’est le vagabondage de l’esprit, la part de hasard et la légèreté du geste qui sait se saisir de l’appareil photographique au bon moment.

Né en 1970, Pascal Bastien vit et travaille à Strasbourg. En marge de son métier de photojournaliste, il nourrit une œuvre personnelle, « un voyage intime où il n’y a pas de d’évènement, pas d’anecdote mais des images volées à la magie du quotidien, formant un dialogue, une histoire construite de faits, de rêves et de souvenirs ».

 


Chaussure et pantoufle, montée du grenier dans la maison de mes grands-parents, Wisches, France, juillet 2015
© Pascal Bastien

 

Philippe Bazin / Christiane Vollaire

Qui est "nous" ?

 du 4 octobre au 10 novembre 2019

 


Travailleuse sociale marocaine dans un centre d’accueil de jour pour réfugiés,
Thessalonique, juillet 2017.
© Philippe Bazin